Le point sur B-XVI en Terre Sainte

Publié le par CCIT

    Le pèlerinage que vient d’effectuer Benoît XVI en Terre sainte, du 8 au 15 mai, aura été un voyage riche, inattendu et audacieux.
    Ce pèlerinage de Benoît XVI en Terre sainte fut sans aucun doute, à ce jour, le voyage le plus riche, le plus inattendu et le plus audacieux de son pontificat. Une phrase du pape dans l’avion aurait dû alerter : « Il est important d’avoir avec les autres religions, musulmane et juive, un dialogue trilatéral. » Dialogue interreligieux trilatéral ? Une expression inédite dans la bouche de Benoît XVI, qui va en faire, durant une semaine, l’éclatante démonstration.

    Mais surtout la peur, en voyant passer la voiture papale qui, pour se rendre à Bethléem, doit franchir trois lourdes grilles de fer. Et si un jour, les grilles restaient fermées ? Et si un jour, le pape lui-même ne pouvait plus venir dans cette terre qui perd la raison ? 

    Benoît XVI décrira parfaitement le cycle infernal de l’enfermement. Manifestement, il a en tête un autre mur qui, lui, a fini par s’effondrer dans son pays natal. Comme celui de Berlin, le mur israélien a vu l’un de ses côtés décoré de graffitis vengeurs ou ironiques, l’arme des impuissants.

    Pour finir, « Plus de sang, plus de mort, plus de terrorisme », s’écrie-t-il après avoir rappelé combien fut émouvant, pour lui, le passage à Yad Vashem. 

    « Que la solution de deux États ne reste pas un rêve et devienne une réalité ! Laissez la paix gagner le pays pour qu’il puisse devenir comme une “lumière des Nations”, apportant l’espoir à toutes les autres régions affectées par les conflits ! » L’avion décolle, laissant ce dernier mot du pape à ses « amis israéliens » : « Shalom ». La paix

Publié dans Actu de l'Eglise

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