Le chapelet

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Le chapelet est un excellent mode de glorification de la très sainte Vierge : c'est la dévotion du Chapelet.
Le Chapelet renferme deux choses : l'oraison mentale et l'oraison vocale.
L'oraison mentale n'est autre chose que la méditation des principaux mystères de la vie, de la mort et de la gloire de Jésus-Christ et de sa très sainte Mère, la Vierge Marie.
L'oraison vocale consiste à dire une partie des quinze dizaines d'Ave Maria composant le Rosaire, à savoir :

1. — Les Mystères Joyeux ;
2. — Les Mystères Douloureux ;
3. — Les Mystères Glorieux.

Ainsi, le Rosaire est un composé sacré de l'oraison mentale et vocale, pour honorer et imiter les Mystères et les vertus de la vie, de la mort, de la Passion et de la gloire de Jésus-Christ et de Marie.
Il a été donné par la sainte Vierge Elle-même à saint Dominique, en 1214. Composé de 150 Ave Maria, on l'appelle aussi le psautier de Notre-Dame..

 

 

CONSEIL DE SAINT LOUIS-MARIE GRIGNON DE MONTFORT POUR BIEN RÉCITER LE CHAPELET :

« Prenez surtout garde aux deux fautes ordinaires, que font presque tous ceux qui disent le chapelet ou le rosaire :

« La première, c'est de ne prendre aucune intention en disant leur chapelet, en sorte que, si vous leur demandiez pourquoi ils disent leur chapelet, ils ne sauraient vous répondre. C'est pourquoi ayez toujours en vue, en récitant votre Rosaire, quelques grâces à demander, quelque vertu à imiter, ou quelque péché à détruire.

« La seconde faute qu'on commet ordinairement en récitant le saint Rosaire, c'est de n'avoir point d'autre intention, en le commençant, que de l'avoir bientôt fini. Cela vient de ce qu'on regarde le Rosaire comme une chose onéreuse, qui pèse bien fort sur les épaules lorsqu'on ne l'a pas dit, surtout quand on s'en est fait un principe de conscience, ou quand on l'a reçu par pénitence et comme malgré soi.

« C'est une pitié de voir comment la plupart disent leur chapelet ou leur Rosaire. Ils le disent avec une précipitation étonnante; ils mangent même une partie des paroles. On ne voudrait pas faire un compliment, de cette manière ridicule, au dernier des hommes, et on croit que Jésus et Marie en seront honorés !... Après cela, faut-il s'étonner si les plus saintes prières de la religion chrétienne restent sans presque aucun fruit; et si, après mille et dix mille Rosaires récités, on n'en est pas plus saint ?

 « Vous aurez d'abord de la peine à faire ces médiantes, par la mauvaise habitude que vous avez de prier à la hâte; mais aussi une dizaine, dite ainsi posément, vous sera plus méritoire que des milliers de Rosaires récités à la hâte, sans réfléchir ni s'arrêter.

(Source : « Le secret admirable du saint Rosaire » par saint Louis-Marie Grignons de Montfort.)

 

 

 

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